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  Créer son blog KaZeo     Créer un blog gratuit Dimanche 20 mai 2012   St Bernardin  
Cercle de poèsie sylviane duroy
 

puceEdito

                                       

POESIE AUX BREVIAIRES

Notre Cercle de poésie est situé aux Bréviaires, charmante commune des Yvelines au coeur de la forêt de Rambouillet. Nous nous réunissons régulièrement autour d'un repas improvisé où la bonne humeur, la poésie et la musique nous accompagnent.

 Ce blog est ouvert à tous ceux qui désirent partager l'amour de la poésie dans une ambiance conviviale et amicale. Nous vous offrons de découvrir nos textes et nos coups de coeur.

Vous pourrez, par vos commentaires, nous faire part de votre ressenti et faire partie de nos amis.

                                        A bientôt

  Association des Sports et Loisirs des Bréviaires

puce4ème RENCONTRE DES ARTS (le 15/03/2012 à 18h15)

 

                

                 4ème RENCONTRE DES ARTS

                          MARS 2012 LE PERRAY EN YVELINES

                                  THEME    ‘’ Ouverture’’

                      

                                                 ACROSTICHE

 

HORIZON

Horizon entre ciel et mer, mes sens s’éveillent

Oh que je voudrais dormir dans ce sable fin

Rayée sous la pergola entre ombre et soleil

Irisée par la douce rosée du matin

Zébrée de sel et toute parfumée d’océan

On pourrait vivre ici pendant plus de cent ans

Nymphe, naïade ou sirène, en rêve, je deviens…

                                                Isabelle Lecoarer

 

                                              LA CLE DU BONHEUR

                    Où courez-vous ainsi, jeunes humains ?

                    Ici et là, sans réfléchir, trop vite

                    Et trop pressés, vous cherchez un destin

                    Que le fil de la vie parasite

                    Sans cesse avec ses revers et ses heurts !

                    Cherchez, vires, volez, batifolez,

                    Il sera toujours temps lorsque l’heure

                    De la sagesse aura sonné d’ouvrir

                    Le cours de votre vie avec la clef

  Du bonheur.

                                                     Isabelle Lecoarer

 

Bréviaires, mes Bréviaires

 

Clairières qui s’ouvrent à la lumière,

Orées où se tapissent les cerfs,

Le vent balaie vos feuilles d’or,

Sous l’écorce la sève s’endort,

Branches nues givrées en hiver,

Vos bourgeons porteurs de promesses

Me réveillent chaque année en liesse

 

Arbres,  mes arbres

 

Nuages qui filent au moindre signe

D’averse, couleurs de mauve, de rouille

Et de bleu mêlées par le vent,

Ou qui s’étirent sans grande hâte

Quand le soleil change de cieux,

Effilochant leur douce ouate

Sous les quenouilles des rayons

 

Ciel mon ciel

 

J’aime promener mes chevaux

Et écarquiller de grands yeux

Devant l’immensité des blés

Où s’éparpillent les coquelicots,

Et le colza le long des prés

Où paît  un chevreuil solitaire.

Rien qu’à admirer et se taire…

 

Plaine ma plaine

 

                                                                          Isabelle Le Coarer               

 

L’aurore aux doigts de rose      

 

Nuages roses en cavale

Qui déchirent un ciel glacial

C’est  l’aube qui point à l’est

Et le soleil qui se lève

Dans sa magie orientale

 

Sous la lumière céleste,

Embrumée encore des rêves

D’une nuit trop courte, je reste

A contempler, un peu pâle

Dans la froideur hivernale,

Le jour qui s’ouvre comme un Graal

 

J’admire le cérémonial

De la nature virtuose,

Spectres aux couleurs géniales

Chaque jour renouvelées

Qui me laissent comme en osmose,

Et inspirent ma matinale

Tel Homère, émerveillée

Par l’aurore aux doigts de rose

 

                                                                          Isabelle Le Coarer               

 

 

Mer et ciel

 

Oh ! Que je voudrais dormir dans le sable fin

Et m’éveiller sous la caresse du matin

Prisonnière de la rosée, du regard câlin

De l’aube fraîchissante dans ses voiles de satin !

 

A mes pieds la vague mourante viendra s’écraser

Toute frissonnante de ses coquillages nacrés.

Je recueillerai dans mes doigts ses flots perlés

Cachant avec pudeur toute une immensité.

 

Mer et ciel, alliage indestructible qui se fond

Dans la ligne indéfinie de l’horizon !

 

                                                                                          Isabelle Le Coarer               

 

 

LA FENETRE S'OUVRE SANS BRUIT

 

Dans la maison il fait trop chaud

Le vent léger dans les rideaux

Joue de l’ombre et de la lumière

A travers les carreaux de verre

La fenêtre s’ouvre sans bruit

Le soleil dessine une silhouette

De ses rayons qui y pénètrent

Près du volet il est assis

Le chat ronronne à la fenêtre

 

                 Isabelle Lecoarer

 

AUVERS A CŒUR OUVERT

 

J’ai emprunté tant de fois cet escalier

Illuminé par un œil de bœuf,

Qui, souriant,

Me donnait la couleur du temps.

 

Ma chambre à l’étage,

Seulement éclairée

Par une simple lucarne,

Rectangle de verre

Ouvert sur le ciel,

Qui m’invitait à peindre

Les ténèbres étoilées,

Mouvementées.

C’est dans ce lieu simple

Où j’ai vécu

Les dernières semaines de ma vie.

 

J’ai parcouru la campagne,

Les collines avoisinantes,

Mes toiles et mes tubes,

Serrés comme un trésor,

Pour, j’en ai douté,

Laisser à l’humanité

Des œuvres touchantes et fortes,

Pleine de couleurs,

Immortelles.

 

Malade et tourmenté,

J’ai été surnommé

« Le peintre fou »,

Je suis Vincent,

Pour la postérité.

                       

Simone Provost

 

 

 

LE VOLET

 

Non, je n’ai pas ouvert le volet par hasard

L’oiseau de mon cœur,

Et avec quelle ardeur,

Malgré mon accueil,

S’est envolé sur le tard.                    

                              S.P

 

 

EMBRASURE : acrostiche

 

Etalant

Mes

Bras ouverts

Ravie

Alanguie

Sur

Une

Rive

Escarpée.                                          

               S.P

 

 

LA CHATTE BLANCHE

 

Dans l’embrasure de la fenêtre,

A l’ombre

Du volet entrouvert,

Somnole la  chatte,

En épiant les passants,

Devisant en nombre.

Hélas ! Pas l’ombre

D’une souris à se mettre

Sous la patte !                                   

                          S.P.

 

 

 

LA VIE EN ROSE

 

Faut-il voir la vie en rose

Pour être inspiré ?

En pensant à Pierre Loti

Je m’habille en Oriental,

Et perçoit la froideur

Des guindés sans soucis,

Ouverture d’esprit ?

Point d’apothéose.

 

Simone Provost

                                              

 

 

 

LE REVEIL

 

Au petit matin,

Une odeur de café

S’immisce jusqu’à la chambre.

Mes narines hument et s’enflent,

Réveillent mes papilles.

Je baille…..

La première paupière se soulève,

Puis la seconde,

Mes yeux sont-ils ouverts ?

Du noir encore,

Dedans et dehors.

Les volets fermés

Ne laissent pas passer

Les chants des oiseaux…

Mes oreilles ne perçoivent

Que les informations lointaines

Bonnes et mauvaises

Divulguées par la radio.

 

Soudain deux bras chauds

M’enlacent…

Chut !n’allume pas la lumière !

 

Il y a cinq minutes à peine

Dans les bras de Morphée,

Je dormais à poings fermés.

 

                            Simone Provost

 

 

Petit poème à la manière de …

 

                           SI TU VEUX ....

                         Contempler la beauté des étoiles et des cieux

Et regarder son âme dans le bleu de ses yeux

Alors ouvre tes yeux !

 

Si tu veux

Vibrer aux sons d’un univers majestueux

Entendre et comprendre cet autre, ton pareil

Alors ouvre tes oreilles !

 

Si tu veux

Apprendre de la vie les secrets fabuleux

Et du vrai et du beau découvrir l’harmonie

Alors ouvre ton esprit !

 

Si tu veux

Te connaître toi-même et entendre les Dieux

Dévoiler les mystères, en déchiffrer la trame

Alors ouvre ton âme !

 

Mais si tu veux que tout cela ait un sens

Et ne pas limiter ta vie à tes seuls sens

Méfie-toi du réel et de l’humaine ronde

Ose ouvrir ton esprit aux dimensions du monde

Et pour qu’enfin de toi s’éloigne toute peur

Alors mon fils, ouvre ton cœur !

  JCPia       

 

TRISTESSE A COEUR OUVERT

 

Ma rue est sous la pluie

Et ma fenêtre luit

Du son des réverbères

Elle fait vibrer son verre

Je vois le temps qui passe

Il s’arrête là, en face

Me regarde un instant

Puis s’en va se disant

Que l’heure n’est pas venue

De m’ôter de sa vue

 

La tristesse m’envahit

Mais pourquoi cette nuit

Suis-je tant solitaire

Sur une si vaste terre ?

La nuit étend ses bras

Et moi je ne veux pas

Retrouver mon cauchemar

Au ciel de mon plumard

Le sommeil m’a fuit

Et jamais plus la nuit

Ne sera mon amie

Il pleut sur ma vie

Il neige dans mon cœur

Mais où est le bonheur ?

 

Illusions de la vie

Ceux que j’aime me fuient

Ils ont trouvé ailleurs

Ce qui fait mon malheur

Satisfaits de leur choix

Qu’ont-ils à faire de moi ?

Comptables du temps qui passe

Ils effacent ma trace

Peu à peu dans le noir

Se dilue mon espoir

Et lorsque la camarde viendra pour m’embrasser

Je jurerai au ciel que je voulais aimer

Mais qu’ils n’ont pas compris

Et que je n’ai rien dit

Malheureux et trop fier

Je n’ai pas su le faire

                                        

                                             JCPia   

 

La vie est un étrange et douloureux divorce

Quand il croit serrer son bonheur il le broie

Quand il étend les bras, son ombre est celle d’une croix    

(Aragon)

 

 

LA CLE DU COEUR

 

- Pourquoi étais-tu comme ça ? Si adorable et si insupportable, si proche et si loin, si tendre et si brutal.... Pourquoi est-ce que tu ne dis rien ?

- Je ne peux pas. Tu ne comprendrais pas.

- Ton cœur est fermé à double tour ! J'ai tout essayé pour l'ouvrir, rien n'y fait !

- Qu'as-tu donc essayé ?

- Je t'ai fait rire, j'ai passé du temps avec toi, je..

- Oui ?

- Je t'ai aimé.

- Tu ne me l'as jamais dit.

- JE T'AIME.

- Tu vois... tu l'as trouvée la clef de mon cœur. ne la perds pas, prends en soin, elle est unique et maintenant... elle est à toi.

 

                            Charlène Litra

 

    

ACROSTICHES

 

     CLOITRE

 

 

    C oupé du monde

    L oin de tout,

    O uvert à personne en

    I solement permanent rempli de

    T énèbres

    R égion reculée

    E nivrement solitaire

 

             

         Charlène Litra

 

                ACROSTICHE

 

     ECHANCRURE

 

 

  E ric !

  C hut !

  H oula !

  A ttention à la marche !

  N e fais pas de bruit...

  C’est pas l'heure de dormir ?

  R etourne dans ta chambre.

  U niquement si tu me dis ce qui se passe

  R egarde par là...

  E nsemble comme au premier jour... Maman et Papa

 

 

                                                  Charlène Litra

 

 

 

PUISQU’IL ME FAUT OUVRIR MON COEUR

 

Puisqu'il me faut ouvrir mon cœur

Car ta froideur me désespère,

Je voudrais tes bras m'enserrer

Dans une grande onde de chaleur.

Je voudrais pouvoir t'inspirer

Par ce parfum très oriental,

Odeur de rose, de vétiver,

Qui imprègne toute ma peau,

L'oubli de ce funeste bal

Où d'autres bras, comme un étau,

M'emprisonnaient contre mon gré.

Tu ne dois pas être obstiné 

Car dans le fond, tu le sais bien,

Mon amour est grand comme le tien.

                          

                             Françoise Vrignault

 

 

 

 

A moi les faunes, les dryades, les satyres !

Venez célébrer la beauté de l'Automne :

Les ors rutilants, les cuivres éclatants,

Les baies rouges, violettes, noires.

Et vous aussi les cerfs, les chevreuils et les biches

Et tous les faisans, les perdrix en habits de moire.

C'est moi, Diane, qui vous ouvre la porte 

Des derniers feux de la forêt !

 

                  Françoise Vrignault

 

                   ACROSTICHES

 

J’aimerais tant

Ouvrir les volets sur

Une aube 

Resplendissante.

 

 

Comment ne pas être 

Insulté

Chaque jour

A travers 

Tes regards

Révoltés

Imaginant mon 

Corps 

Emasculé.

 

Françoise Vrignault

 

 

 

L'OUVERTURE DE LA CHASSE

 

Il a l'air sauvage avec sa moustache taillée à l’oriental,

et il n'est pas déguisé ce matin pour aller au bal..

Il ne s'est pas non plus parfumé à l'eau de rose..

Et ses paroles ne sont pas de la prose.

Il est seulement juché sur son mirador,

Accompagné de son fidèle Médor.

Pour rien, il n'aurait manqué l’ouverture,

Qui chaque année, pour lui, est une aventure!

Dans la froidure de ce matin, il fait bon

Inspirer les odeurs de la forêt.

Espérons que les animaux cachés au fond des bois,

Ne sortirons point de leurs fourrés.

 

                                                 Daniel Jean

 

 

 

Pour empêcher mes chevaux de se sauver,

J'ai mis un cadenas à la barrière.

Et eux, d'eux même, restent derrière.

Aussi, quand ils me voient arriver

Leur hennissement résonne comme un chant !

Ils savent que c'est moi qui ai la clé du champ,

Car s'ils l’avaient, ils prendraient la clé des champs !

 

                                                      Daniel Jean

 

 

FENETRE SUR LE PORT

A peine la fenêtre entrouverte

Que doucement l’air  frais du matin

Vint à caresser les plantes vertes

Dans la chambre au lit de satin.

Les draps récemment abandonnés

Révélaient les contours des corps

Qui, la nuit y avaient séjourné

Comme s’ils s’y trouvaient encore.

La brise enveloppait d’une senteur

Mêlé d’embruns et d’essences de pin,

Les objets sortant de leur torpeur,

Peu à peu réveillés par cet air marin.

Découvrant l’horizon, penchés à la rambarde

Deux silhouettes, tendrement enlacées,

Ouvrent  leurs yeux émerveillés et regardent

Les bateaux qui dans le port ne font que passer.

Des mouettes qui virevoltent dans le ciel

En quête de nourriture, se posent ça et là

Sur les algues mouillées, battant des ailes,

Puis repartirons au large très loin de là.

Soudain une ondée imprévue déferle sur la rade,

Sur la jetée, des flaques commencent à paraître

Compromettant hélas tout projet de promenade.

Qu’importe, pensent les amants en refermant la fenêtre.

                                    Danielle Robert

 

OUVERTURE A LA POESIE

Le jour s’enfuit rejoindre la froidure de la nuit

A la lueur tamisée où les ombres se confondent

Dansent et disparaissent dans l’oubli

Du silence feutré d’un autre monde.

Il flotte dans l’air comme un point de suspension,

Une sorte de mystère oriental,

Un envoutant parfum de jasmin et de rose,

Mêlé d’arome de musc et de santal.

Une porte entrouverte laisse imaginer

Des sofas capitonnés aux coussins rebondis

Des tapis moelleux aptes à étouffer

Les moindres bruits de pas s’égarant dans la nuit.

De là à inspirer une âme poétique

Le chemin n’est pas loin et l’esprit s’en empare

Et par on ne sait quel parcours énigmatique

Il se peut que de quelques rimes, ce soit peut être le départ….

 

                                                        Danielle Robert

 

 

OUVERTURE  A LA VIE

Ouvre bien grand tes yeux et tu découvriras
La perle de rosée sur l'insecte éphémère
Et les poussières d'étoiles venues d'années lumière.
Regarde autour de toi et alors tu verras
Que chaque humain sur terre est un peu ton frère,
Oublie les différences car elles ne comptent pas.

Ouvre grand tes oreilles, alors tu entendras
Le bruissement de la feuille lorsque l'oiseau s'y pose
Et la chute sur l'herbe d'un pétale de rose;
Ecoute autour de toi, alors tu percevras,
Bien au delà des mots et même des lèvres closes,
Tous les êtres qui souffrent et ne le disent pas.

Ouvre grand tes poumons, respire le vent du large,
Mêlant l'odeur des algues et de la liberté,
Comme un prisonnier qui vient d'être libéré,
Ou découvre, comme l'enfant à son tout premier âge
La senteur d'une fleur, un beau matin d'été,
Epargnée comme par miracle après une nuit d'orage .

Ouvre bien grand tes mains et sur la plage caresse
Les mille grains de sable qui glissent sous tes doigts
Ou les blés, dans les champs quand la brise les ploie,
Là, tu sauras enfin, avec plein de tendresse,
Poser ta main sur l'autre et donner tout de toi
Pour alléger sa peine, soulager sa détresse.

Ouvre bien grand ton cœur, remplis-le de lumière,
Laisse-toi envahir par sa douce chaleur
Et réchauffe celui qui lentement se meurt
De ta tendre présence à son heure dernière;
Alors tu sentiras qu'un peu d'humanité
Donne à l'instant présent un goût d'éternité .

Ouvre bien grand ton âme et si tu cherches Dieu,
Pour savoir si la vie et la mort ont un sens,
Contemple la nature, tout révèle sa Présence
Mais pour  Le rencontrer tout simplement tu peux
Comprendre, en aidant l'autre à porter ses souffrances,
Que la voie de l'amour est le chemin vers Dieu.

                                                      Danielle Robert

 

                 ACROSTICHE

 

RIDEAU

Revoir la maison de mon enfance

Impersonnelle et dépossédée de son essence

D’autres rideaux aux fenêtres si connues

Et les pièces vidées de leur contenu

Attriste mes meilleurs souvenirs

Un à un dans mon cœur, à n’en plus finir…..

 

                             Danielle Robert

 

OUVERTURE SUR LE FUTUR

Ce matin là, lorsque j’ouvris  les yeux

Je ressentis quelque chose de curieux

Pourtant, tout se trouvait à la même place

De désordre, dans la chambre, pas la moindre trace.

Mais d’évidence,  un jour nouveau s’offrait à moi

Car j’en percevais quelques émois,

Je pressentais que chaque heure à venir

Allait transformer tout mon avenir.

Mes pensées, quoique encore confuses,

Jouaient  dans la chambre, diffuses

Dans les lueurs d’une aube rayonnante

Et s’envolaient jaillissantes.

Je sentais dans mes veines les frémissements

D’un grand bonheur imminent

Et dans le même temps s’installait une gravité

M’enveloppant toute entière avec solennité.

Etais-ce rêve ou réalité

Ou le simple résultat de ma subjectivité ?

Non je ne rêvais pas, car justement ce jour-là

 A l’autel, nous allions unir nos vies, toi et moi.

                                     Danielle Robert

 

OUVERTURE  VERS L’INCONNU

Ce matin-là l’homme déambulait, venu de nulle part,

Au milieu de la foule, du bruit et des interférences,

La  véritable froideur qui  figeait son regard

Semblait inspirée par quelque indifférence.

La médina emplie de souks, encombrée d’objets

Et d’étoffes exotiques, avait attiré nombre de touristes.

Des senteurs orientales s’échappant des étals surchargées

 Flottaient dans l’air et rendait les lieux un peu irréalistes.

L’homme poursuivait sa route sans but, errant au hasard,

Lorsque d’une échoppe s’échappèrent des senteurs de roses,

Il y entrevit une femme sublime au fascinant regard,

Parée comme une sultane, sans affectation ni pose,

Ce qui la rendait  unique à bien des égards.

Fasciné par cette apparition, l’homme resta un temps,

Immobile et silencieux, tant il craignait de voir disparaître

Cette créature de rêve, hors de sa vue pour longtemps,

Conscient que dans sa vie, l’amour venait de naître.

Pour lui, point d’incertitude car son cœur s’était mis à s’emballer.

De ses yeux jadis si distants il sentait monter des larmes,

Si fort qu’il lui semblait ne plus pouvoir les contrôler,

Alors que tout son être semblait habité par un charme.

Lorsqu’elle baissa enfin les yeux et vint lui prendre la main

Il la suivit bien au-delà des lourdes tentures drapées

Et  sans qu’il  ne songe un seul instant à lâcher cette main

Elle l’entraîna vers un monde aux frontières escarpées.

 

                                          Danielle Robert

 

 

Le voyage sans retour

 

 

Partie comme ces marins

Pour des courses lointaines

Qui rêvent et voguent sereins

Ignorant notre peine.

 

Insouciants et heureux, ils nous ont laissés là

Subjugués par leur rêve, contre toute raison

Ils ont brisé les chaînes que leur faisaient nos bras

Et nous ont laissés seuls sans aucun horizon

 

Confiant ! J’espérais l’amour plus fort que le rêve

Mais de vieux souvenirs, comme une réminiscence

Sable blanc, eau turquoise, poissons d’or, amours brèves …

Ont emporté l’amour et toutes ses apparences.

 

Tu es partie là-bas, vers des terres lointaines

De te revoir un jour mon espérance est vaine

Tu n’es pas partie seule, là est mon désespoir

Un autre t’a fait rêver et tu m’as laissé choir

 

Fragrance de ton parfum et douceur de tes lèvres

Lumière de tes yeux qui allume ma fièvre

Illusion de l’amour dans ses vertes vallées

De tout cela,  de toi, d’amour je suis privé

 

Ouvert par le bonheur d’être aimé de toi,

Mon cœur saigne et se ferme sur son désarroi

Mais, contre toute attente

Un vain espoir me hante

 

… Dis quand reviendras-tu ?

Dis, au moins le sais-tu ?

Que tout le temps qui passe … (Barbara)

 

 

 

JCPia

 

 

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puceQUELQUES MOTS SUR l 'AMITIE (le 27/01/2012 à 11h41)

Mon compagnon, mon ami

 

Je te donne ce poème

Ecrit sur ce sentier que j’aime

Qu’ensemble nous suivions

Lorsque nous nous promenions

À deux pattes pour moi et à quatre pour toi

Sans collier et sans laisse, ni pour toi ni pour moi.

Le temps nous a trahis

Il a passé, tu es parti

Pour le pays d’où l’on ne revient pas

Car la vie fut courte pour toi, plus que pour moi

Mon compagnon le chien, mon doux ami

Plein de tendresse, de son maître en souci

Les frères, les sœurs, les filles, les fils et les amis

Nous oublient, nous trahissent, nous font désespérer

Mais toi tu n’as jamais manqué.

Epris de nos balades nous partions tous les deux

Simplement d’être ensemble nous rendait si heureux

Lorsque tu disparais, un sifflet, tu reviens

Obéissant au maître mais fou comme un jeune chien.

Rencontrant les mésanges chantant dans la lumière

Sans déranger les ruches je marchais en sifflant

Toi tu courrais et derrière et devant

Le bonheur d’être là, courant et bondissant

Sautant dans les flaques, courant dans les buissons

Heureux de ton bonheur, j’étais à l’unisson.

Mon ami, ta vie tu m’as donnée, je ne peux t’oublier

Et du monde, te donne promesse de l’amitié.

 

JCPia 18/01/2012

 

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puceQUELQUES MOTS SUR l 'AMITIE (le 25/01/2012 à 11h09)

Je te donne ce poème,

Une pluie fine, du soleil,

Un vent doux, un vent frais,

Des gazouillis d’oiseaux dans leur nid,

Des Pic-verts qui te réveillent,

Des promeneurs venus te contempler,

Des faons jouant,

Des insectes pour te soigner,

L’admiration des hommes qui te protègent,

Je te donne la promesse de l’amitié du monde.

 

Simone Provost

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puceACROSTICHES 16/11/2011 (le 22/11/2011 à 19h48)

 

      CLOITRE

 

 

    C oupé du monde

    L oin de tout,

    O uvert à personne en

    I solement permanent rempli de

    T énèbres

    R égion reculée

    E nivrement solitaire

 

             

         Charlène Litra

  

 

 

 

  ECHANCRURE

 

 

  E ric !

  C hut !

  H oula !

  A ttention à la marche !

  N e fais pas de bruit...

  C’est pas l'heure de dormir ?

  R etourne dans ta chambre.

  U niquement si tu me dis ce qui se passe

  R egarde par là...

  E nsemble comme au premier jour... Maman et Papa

 

 

                                                  Charlène Litra

 

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puceLES CLES NOVEMBRE 2011 (le 22/11/2011 à 19h29)

 

LA CLE DU COEUR

 

- Pourquoi étais-tu comme ça ? Si adorable et si insupportable, si proche et si loin, si tendre et si brutal.... Pourquoi est-ce que tu ne dis rien ?

- Je ne peux pas. Tu ne comprendrais pas.

- Ton cœur est fermé à double tour ! J'ai tout essayé pour l'ouvrir, rien n'y fait !

- Qu'as-tu donc essayé ?

- Je t'ai fait rire, j'ai passé du temps avec toi, je..

- Oui ?

- Je t'ai aimé.

- Tu ne me l'as jamais dit.

- JE T'AIME.

- Tu vois... tu l'as trouvée la clef de mon cœur. ne la perds pas, prends en soin, elle est unique et maintenant... elle est à toi.

 

                            Charlène Litra

 

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puceLES CLES NOVEMBRE 2011 (le 22/11/2011 à 10h45)

 

 

                                LA CLE DE LA PENDULE

                

       La clef de la pendule est la clef du temps

                Elle peut faire courir les aiguilles en se moquant

                Du temps perdu et des illusions d’un moment,

                 Tourne le temps, tourne la vie intensément

          

                                               Danielle Robert

 

 

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puceLES CLES NOVEMBRE 2011 (le 22/11/2011 à 10h42)

 

 

                           LA CLE DU BONHEUR

 

                    Où courez-vous ainsi, jeunes humains ?

                    Ici et là, sans réfléchir, trop vite

                    Et trop pressés, vous cherchez un destin

                    Que le fil de la vie parasite

                    Sans cesse avec ses revers et ses heurts !

                    Cherchez, vires, volez, batifolez,

                    Il sera toujours temps lorsque l’heure

                    De la sagesse aura sonné d’ouvrir

                    Le cours de votre vie avec la clef

     Du bonheur

 

                               Isabelle Lecoarer

 

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puceLES CINQ MOTS OCTOBRE 2011 (le 20/11/2011 à 20h17)

            

         LES CINQ MOTS : Froideur, inspirer, oriental, rose, point

 

            L'AURORE AUX DOIGTS DE ROSE

 

Nuages roses en cavale

Qui déchirent un ciel glacial

C’est  l’aube qui point à l’est

Et le soleil qui se lève

Dans sa magie orientale

 

Sous la lumière céleste,

Embrumée encore des rêves

D’une nuit trop courte, je reste

A contempler, un peu pâle

Dans la froideur hivernale,

Le jour qui s’ouvre comme un Graal

 

J’admire le cérémonial

De la nature virtuose,

Spectres aux couleurs géniales

Chaque jour renouvelées

Qui me laissent comme en osmose,

Et inspirent ma matinale

Tel Homère, émerveillée

Par l’aurore aux doigts de rose

 

                                      Isabelle Lecoarer

 

                    OUVERTURE  VERS L’INCONNU

       Ce matin-là l’homme déambulait, venu de nulle part,

       Au milieu de la foule, du bruit et des interférences,

       La  véritable froideur qui  figeait son regard

       Semblait inspirée par quelque indifférence.

       La médina emplie de souks, encombrée d’objets

       Et d’étoffes exotiques, avait attiré nombre de touristes.

       Des senteurs orientales s’échappant des étals surchargées

       Flottaient dans l’air et rendait les lieux un peu irréalistes.

       L’homme poursuivait sa route sans but, errant au hasard,

       Lorsque d’une échoppe s’échappèrent des senteurs de roses,

       Il y entrevit une femme sublime au fascinant regard,

       Parée comme une sultane, sans affectation ni pose,

       Ce qui la rendait  unique à bien des égards.

       Fasciné par cette apparition, l’homme resta un temps,

       Immobile et silencieux, tant il craignait de voir disparaître

       Cette créature de rêve, hors de sa vue pour longtemps,

       Conscient que dans sa vie, l’amour venait de naître.

       Pour lui, point d’incertitude car son cœur s'emballait .

       De ses yeux jadis si distants il sentait monter des larmes,

       Si fort qu’il lui semblait ne plus pouvoir les contrôler,

       Alors que tout son être semblait habité par un charme.

       Lorsqu’elle baissa enfin les yeux et vint lui prendre la main

       Il la suivit bien au-delà des lourdes tentures drapées

       Et  sans qu’il  ne songe un seul instant à lâcher cette main

       Elle l’entraîna vers un monde aux frontières escarpées.

 

                                          Danielle Robert

              

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puceACROSTICHES 16/11/2011 (le 19/11/2011 à 19h32)

 

               RIDEAU

 

R evoir la maison de mon enfance

I mpersonnelle et dépossédée de son essence

D ’autres rideaux aux fenêtres si connues

E t les pièces vidées de leur contenu

A ttriste mes meilleurs souvenirs

U n à un dans mon cœur, à n’en plus finir

 

                             Danielle Robert

 

                             DECHIRURE

 

   D epuis que l’éclair a déchiré le ciel

   E n attendant que la pluie providentielle

   C ourre à travers les ruisseaux

   H arcellant les trottoirs et éclaboussant les carreaux

   I l règne comme une promesse sous-jacente

   R espirent à peine les animaux en attente

   U n temps qui semble en suspension

   R ègne sur les être et les choses au diapason

   E t tout parait figé d'une étrange façon.

 

                                       Danielle Robert

 

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puceACROSTICHES 16/11/2011 (le 19/11/2011 à 19h03)

 

 

                          

                                  HORIZON

    H orizon entre ciel et mer, mes sens s’éveillent

    O h que je voudrais dormir dans ce sable fin

    R ayée sous la pergola entre ombre et soleil

    I risée par la douce rosée du matin

    Z ébrée de sel et toute parfumée d’océan

    O n pourrait vivre ici pendant plus de cent ans

    N ymphe, naïade ou sirène, en rêve, je deviens…

 

                                  Isabelle Lecoarer

 

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puceLES CINQ MOTS (le 27/10/2011 à 17h02)

A partir des mots :

Non,volet,accueil,hasard,oiseau,cœur

(sur le thème de l’ouverture)

 

En poussant ce Jour

Qui ne finissait pas

En ouvrant mon cœur

Qui ne semblait plus battre

J’ai vu par hasard

Cent oiseaux sur ta main

Et c’est comme un accueil

A mon amour sans fin

Plus jamais de volet à battre

Plus jamais de non

Au bas de mon destin

 

Marie-Hélène Darien

 

 

Non,ce n’était pas le hasard,

C’était un oiseau qui se cognait contre le volet.

Heureusement mon cœur s’ouvrit à lui

Pour un accueil chaleureux

 

Bernard Riquin

 

A partir d’une phrase tirée au hasard :

« une feuille qui se déplie »

 

Une feuille qui se déplie

Et c’est Couleur d’Amour

Mots d’Amour

Parfum d’Amour

Une feuille que l’on froisse

Et c’est spleen d’Amour

Et c’est la note bleue

D’une encre sans retour

A contre temps

A contre jour

Sous le cou

De la lampe du soir

 

Marie-Hélène Darien

 

« Je te réponds mon amour sans limite »

 

Tu me parles d’un amour impossible

Je te réponds mon amour sans limite

Je t’aime à l’infini

 

Bernard Riquin

 

 

 

 

 

 

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puceCADAVRE EXQUIS 19 OCTOBRE 2011 (le 26/10/2011 à 18h22)

 

 

19 OCTOBRE 2011

 

Cadavre exquis réalisé par le Cercle des poètes des Bréviaires

 

Consigne : l’un commence sa phrase par « je suis », l’autre poursuit pas : » comme si » etc…

 

 

Je suis ravie d’être parmi vous chers poètes

 

Comme si les feuilles restaient aux arbres tout l’hiver ensoleillé

 

Je suis un point d’interrogation sans aucune réponse

 

Comme si le rossignol annonce  la liberté

 

Je suis amoureux de la vie avec toi

 

 Comme si l’amour était si simple

 

Je suis un papillon à deux doigts de disparaître devant toi

 

Comme si j’étais un oiseau sur une branche

 

Je suis sans voie sans toi au front de l’azur, au front de ce poème.Je t’aime

 

Comme si je ne comprends pas

 

 

Ecrit par

Waldeck,Florence,Nelly,Danielle,Françoise,Daniel,Françoise,

Charlène,

Bernard,Marie-Hélène

 

 

 

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puceL'INVITE DU JOUR (le 29/07/2011 à 15h57)

                              

                     Notre invitée du jour

Très touchés par le message d'une lectrice de notre blog, nous avons le plaisir de vous faire connaître un poème qu'elle nous a envoyé. Le partage étant la richesse des relations humaines, nous sommes heureux de faire paraître aujourd'hui le texte  envoyé par cette lectrice qui a reçu le prix de poésie des Bibliothèques de Val de France il y a deux ans.

 

DECRYPTAGE

Mots croisés, mots pliés
Mots que l'on aime frôler
Mettre en bouche et sur papier.
Poèmes rêvés, prose qui bouge,
Canevas littéraire, plaisir dégusté.
Arguments d'encre fine
Et parfum d'écriture.
Mots arrondis, lettres pointues,
Etalage de syllabes
Soupirs de voyelles.
Bonheur de vous dire,
Vous lire et vous inscrire.
Les mots signifiants,
Les mots rêvassés.
L'infini dans l'écrit
Et l'écriture plaisir.

Merci les mots.

Claude Fernandez-Veliz.


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puceEXPOSITION IMAGES EN TEXTES 2011 (le 13/06/2011 à 08h51)

 LA  2 EME EXPOSITION ''IMAGES EN TEXTES''

               A EU LIEU LES  21 ET 22 MAI 2011

             A LA SALLE DES FETES DES BREVIAIRES

   Suite à cette exposition, nous avons le plaisir de vous présenter des photographies ainsi que les poèmes que celles-ci ont pu nous inspirer. Les unes et les autres sont les fruits inédits de cette belle collaboration entre l’Atelier de photo des Etangs aux Essarts le Roi et le Cercle de poésie Sylviane Duroy aux Bréviaires.

Pour découvrir les photos et les poèmes exposés  aller de suite à la rubrique ''Images en textes 2011''

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puceLES CINQ MOTS DU MOIS D'AVRIL (le 16/04/2011 à 19h55)

                       

                LE JEU DES CINQ MOTS

Chaque  fois que nous nous réunissons au Cercle  de  poésie, avant de nous quitter, nous lançons  spontanément cinq mots différents. A nous de les saisir et de laisser notre  imagination  guider notre  plume.....

A vous de découvrir le résultat de nos rêveries.

 

 

                    LES CINQ MOTS DU MOIS D’AVRIL :

 

             BATAILLE, BAISE EN VILLE, LEOPARD, COQUELUCHE, GAUFFRETTE

 

 

DANSEUR MONDAIN

 

Une gaufrette à la main

Il partait chaque matin

Laissant son baise en ville

Aux espoirs juvéniles

Coqueluche n’était plus

Douces batailles non plus

Ses tenues léopard

Remisées au placard

Il partait chaque matin

Une clé à la main

Ouvrir

Le Paradis Latin

          CHANTAL DENET

 

                                 &&&&&&

 

Elle était la coqueluche
Des médias, avec sa peluche
En peau de léopard.
Elle a livré maintes batailles,
Sur scène, ou dans sa vie privée,
Avant son grand départ.
Plus besoin de baise-en-ville,
Fini les cocktails,
Les gaufrettes fourrées
D'opium, pour être tranquille,
Il est trop tard.

(Ecrit en pensant à Elisabeth Taylor)

                                      SIMONE PROVOST

 

                                             &&&&&&&

 

    LE CHERI DE CES DAMES

De cinq à sept, certains peuvent jouer

 Au rami ou à la bataille

Pour passer le temps ou bien s’amuser

A moins que d’autres ne s’en aillent

Jouer aux boules sur la place du marché.

Pendant que Gaufrette, la coqueluche de ces dames

Se faufile dans les rues, tel un léopard,

Avec son baise en ville comme seule arme,

Pour courtiser les femmes, il dispense tout son art

Sans qu’aucun époux confiant  ne s’alarme.

                                      DANIELLE ROBERT

 

                               &&&&&&&&

 

A qui pensez-vous?

 

Avec ses cheveux en bataille,

Son nez à piquer les gaufrettes

Et son baise-en-ville en léopard,

C'est la coqueluche des bruyéroises !

 

                            ISABELLE LE CLOARER

 

 

                             &&&&&&

 

Dimanche après-midi : destination choisie le parc animalier.

 

Une détente,  oh non,  le p’tit à la  coqueluche.

 

Il est grognon et même son petit léopard en peluche

Ne le console pas.

 

Il faut songer à retourner.

 

C’est la bataille, sa sœur n’est pas d’accord.

 

Une gaufrette et hop ! En voiture.

 

Ne sois pas malade. Seul le petit baise en ville de Papa est dans le coffre…..

 

Et vive nos chères petites têtes blondes !!!!!!!

 

 

                                                 Evelyne(CEDUVECU) Mollin

 

                                           &&&&&&

 

DEDE LA GAUFRETTE

Les paparazzis s'étaient mis en ordre de bataille devant le tribunal. 
Ils attendaient la sortie de Dédé la Gaufrette
(surnommé ainsi à cause de sa maigreur) qui venait d'être jugé pour  racolage sur la voie publique.
 Son charme et son allure si féminine en avait fait la coqueluche de  tous les commerçants du quartier du Marais.
Il apparaît enfin en haut des marches du Palais, vêtu d'une veste  rose fuchsia et d'un pantalon blanc, chaussé de petits mocassins à talon en peau de léopard avec, en bandoulière, son petit baise en  ville assorti.
Il sourit à ses admirateurs venus nombreux et les flashes des  reporters crépitèrent de partout.

                                                                         DANIEL JEAN

                                                           &&&&&&

 

                                 Dans son manteau de léopard,
                                 Assise au bord de la mare,
                                 Elle sortait de son baise en ville
                                 Un paquet de tendres gaufrettes
                                 Comme elle mangeait petite fille.
                                 Doucement elle jetait des miettes
                                 Et déclenchait une bataille
                                 Dans une troupe de canards !
                                Elle toussait, très discrètement,
                                Mais souriait, vaille que vaille.
                                C'est la coqueluche, assurément,
                                Me dit alors cet homme de l’Art.
                                Et moi : ne voyez vous donc pas,
                                Sur son corsage : ce camélia ?
                                                       
FRANCOISE VRIGNAUD

 

 

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puceIMPROVISATION DU JOUR (le 02/04/2011 à 08h29)

 IMPROVISATION DU JOUR

                      23/03/2011

 

DEUX   ANNIVERSAIRES

Pourquoi   vous célébrez vos anniversaires

Le temps qui coule n’est pas votre adversaire

Car  pour toi Nelly  et toi Isabelle

La vie chaque jour vous rend si belle

Alors ne fêtez pas le temps qui passe

Les jours, les mois les années trépassent

Mais seuls  vos charmants  sourires

Et tous vos  éclats de rire

Sont pour nous votre éternelle jeunesse

Que nous fêtons ce jour dans l’allégresse

                                       Danieljean

 

 

 

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puceCADAVRE EXQUIS MARS 2011 (le 01/04/2011 à 11h24)

CADAVRE EXQUIS

 

Pour ceux qui l’ignoreraient le cadavre exquis est un jeu d’écriture qui se joue à plusieurs. Chacun écrit une phrase qu’il cachera et son voisin écrira la suite. Le premier écrit "Pourquoi …." Le deuxième écrit "Parce que…"Le troisième reprend "Pourquoi… "

Et ainsi de suite.....

 

 

 

CADAVRE EXQUIS

 

Pourquoi es-tu retournée te recueillir à Antraigues ?

 

Parce que les bulles de savon m’envolent vers son Amour

 

Pourquoi les vers luisants sont-ils éternels ?

 

Parce que c’était toi, parce que c’était moi

 

Pourquoi les grenouilles veulent-elles donc se faire plus grosses que le bœuf ?

 

Parce que… je pars en vacances !

 

Pourquoi le téléphone sonne toujours deux fois ?

 

Parce qu’un cheval me l’a murmuré ce matin

 

Pourquoi les anges ont-ils des ailes ?

 

Parce que telle est ma destinée

 

Pourquoi…mais soyez donc coquette pour les épousailles futures

 

Parce que seuls les oiseaux du ciel sont libres comme l’air !!

 

 Pourquoi le ciel nous tombe t’il sur la tête aujourd’hui.....

                                           

Le Cercle de poésie Sylviane Duroy

Mars 2011

 

                                                              PARTICIPANTS

 EVELYNE, MARIE HELENE, FRANCOISE, CHANTAL, ISABELLE, FLORENCE, VALDECK, DANIEL, FRANCOISE, BETTY, NELLY, DANIELLE, SIMONE.

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puceLes cinq mots du mois de Mars (le 28/03/2011 à 15h19)

 

 LE JEU DES CINQ MOTS

A chaque réunion du Cercle de poésie, avant de nous quitter, nous ne manquons pas de lancer dans la spontanéité  cinq mots.

A nous de les saisir et de laisser notre imagination guider notre plume …. jusqu’à la prochaine réunion.

A vous de découvrir le résultat de nos rêveries.

 

LES CINQ MOTS DU MOIS DE MARS

 

APRES-DEMAIN     RAVI    NUAGE    INNOCENT    CIL

 

 

ALLO !  Danielle, j’ai gagné un voyage,

Tu m’entends ? J’ai gagné un voyage.

Mais où ça ?  à l’autre bout du monde.

Je n’y crois pas.  Je suis ravie

Et tu pars quand ? après- demain.

 

J’imagine déjà le ciel sans un nuage

Confondu au bleu de l’immensité,

Aux coups de soleil ravivant ma pâleur de l’hiver.

Etendue sur une plage de sable blanc

Où pas un de mes cheveux ne bouge,

Pas un battement de cil.

 

Baignades, sports, jeux, cocktails… l’insouciance !

Dos nu, petites ballerines, bronzée,

Vais-je trouver mon prince charmant

Avec mon petit air innocent?

 

Evelyne Miet

 

                                                                                 

----------- 

 

Rencontre Mythique

 

Magique ! J’ai rendez-vous après-demain

Avec un bel inconnu rencontré

Sur le net par clavier interposé

 

Féerique ! Depuis des semaines, sans fin, 

Sans un virus et sans un nuage

Nous échangeons d’innocents messages

 

Utopiques ! Nous sommes l’un de l’autre ravis !

Un battement de cil ou de souris

Se valent sur le net ou dans la vraie vie

 

 

Tragique ! Il est très gros, moche et vulgaire !

Meetic,  je vais rester célibataire !

                                                                                                                    Isabelle le Cloarer

 

 

                                                         -------------

 

Voyage

Il n'a pas bougé d'un cil
Lorsque je lui ai annoncé
Notre départ pour les iles,
Après-demain.
La perspective d'un séjour,
Loin de la grisaille et des nuages,
L'a ravi, et comme toujours,
Avec son air innocent,
Il m'a parlé de notre budget !

          Simone Provost

                                                                  ----------  

 

Le futur

Que nous réserve l’après-demain

Sera-t-il doux comme un printemps

Que l’on trouve au bord du chemin

Sous nos yeux pleins d’enchantement.

Après les blessures de l’hiver

Lorsqu’on découvre, ravis, les fleurs

Qui sortent ça et là de la terre

Comme d’un nuage qui se meurt.

Serons- nous assez  innocents

Pour voir qu’il ne tient qu’à un fil

De découvrir à chaque instant

Le temps d’un battement de cil

Que le monde n’est qu’émerveillement.

                                      Danielle Robert

                                        ------------------

                                       

                                           L’AVENIR

De quoi sera fait demain ? Nul ne le sait. Quand à après demain, autant essayer de lire dans les nuages .Mais il est possible d’influencer le cours du destin, en saisissant la chance qui passe, le temps d’un battement de cil. Si nous décidons d’être heureux (et non pas ravi dans son sens étymologique) il est possible de se construire une très belle vie, avec chaque jour un plaisir, même innocent, mais qui embellit petit à petit notre long chemin.

Françoise Vrignaud de Tourniel

                                                    ---------------------                              

            

                              PREMIERE RENCONTRE

La première fois que je l’ai vue, je me suis dit, qu’il n’y aura pas d’après demain. Et pourtant elle paraissait ravie d’avoir fait ma connaissance. Aussi, sans même battre un cil, son regard à rencontré le mien .Alors, je me suis senti sur un nuage et de cet amour innocent est née une nouvelle vie , faite de tendresse et de joie, qui nous lie depuis pour toujours.

                                                       Danieljean

 

 

 

 

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puceCinq mots: poutre, idée, quoi, attends,vermouth (le 26/01/2011 à 10h43)

       Les cinq mots  du mois:    Poutre - Idée - Quoi - Attends - Vermouth

 

Quelle idée saugrenue

me vint lorsque je l'ai vue

Je me dis elle est là, elle m'attend

Si belle ses cheveux dans le vent

De loin je la contemplais

Debout comme un benêt

Elle, assise sur une poutre

Du chantier de la yourte

Longtemps j'ai attendu mais je n'ai pas osé

Fatigué, je suis rentré me consoler

D’un grand verre de vermouth-cassis

C'est vrai quoi ! On est moins bien debout qu'assis

                                                  JCPIA

A la manière de JCV

Qu'est-ce qu'elle attend la poutre ?

Elle attend toujours la poutre, c'est son destin.

Sous un toit, dans un plafond, elle attend.

C'est fort et c'est patient une poutre.

Elle n'a pas d'idée la poutre, c'est une poutre !

Mais toi tu peux avoir l'idée que c'est autre chose qu'une poutre

à quoi pourrais-tu penser sur la poutre ?

Qu'elle s'ennuie dans son plafond et qu'elle aimerait peut-être discuter un peu.

Alors tu l'invites la poutre 

à boire un verre : whisky, porto, vermouth ?

                                       JCPIA

 

VIVRE DANGEREUSEMENT AUX BREVIAIRES

                    Faut-il vraiment avoir une poutre dans l’œil

                    Pour ne pas voir une tondeuse

                    Et s’en faire un écueil

                    Vraiment, j’en suis honteuse !

                    Quoi ? Je vois que vous ne me croyez pas

                    Moi qui attends de vous

                    Un petit peu d’apitoiement qui ne vient pas

                   J'en suis froissée, je l’avoue.

                    Me retrouver les quatre fers en l’air

                    Dans mon jardin des Bréviaires

                    Vraiment de quoi avais-je l’air

                    Juste bonne a ramasser à la cuillère ?

                    Vous pouvez-vous vous faire une idée :

                    Des hématomes un peu partout

                    Et les dents quelque peu ébranlées

                    Je ne suis pas fière du tout.

                    Adieu la fête du village

                    Je ne serai pas à vos côtés,

                    Je suis obligée d’être sage,

                    Mais buvez à ma santé.

                    Punch, Kir ou Vermouth

                    Ou bien tout ce que vous voulez

                    Mais surtout ne reprenez la route

                    Que si vous êtes aptes à rouler.

                    Quant à moi, je me trouve dans l’obligation

                    Vu le piteux état de mon torse

                    D’annuler, au moins pour la saison,

                    Mon contrat au Crasy Horse.                    

                                   Danielle Robert

 

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puceCADAVRE EXQUIS Janvier 2011 (le 23/01/2011 à 17h18)

                                  CADAVRE EXQUIS

 

Pour ceux qui l’ignoreraient le cadavre exquis est un jeu d’écriture qui se joue à plusieurs. Chacun écrit une phrase qu’il cachera et son voisin écrira la suite. Le premier écrit ‘Si j'étais….’’ Le deuxième écrit ‘Tu serais....’’Le troisième reprend ‘Si j'étais.... Et ainsi de suite.....

 

Cadavre exquis réalisé par

le Cercle de poésie Sylviane Duroy 

 

Si j’étais…tu serais…

 

Si j’étais Président de la République

Tu serais en voyage au bout du monde,

 Alors pense à moi

Si j’étais un ours polaire perdu sur la banquise

Tu serais un ballon 

Une bulle dans le ciel

Si j’étais un tableau de léonard de Vinci

Tu serais un Monet devant ses nymphéas

Un pinceau à la main et dans les yeux des étoiles

Si j’étais un homme marié

Tu serais de toute façon trop saoul pour l’entendre

Si j’étais au point zéro de mon firmament

Tu serais le premier homme à marcher sur la lune

Si j’étais à l’aube d’une nouvelle vie

Tu serais comme une libellule violette et verte

Flânant dans les roseaux

Chatouillant les oies bernaches du bord de l’étang

Si j’étais un rêveur….

 

Evelyne, Nelly, Françoise, Françoise, Daniel,

Isabelle, Valdeck, Florence,

Marie-Hélène, Marinette, Simone, Bettina

 

Janvier 2011

 

 

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puceLES CINQ MOTS DE DECEMBRE 2010 (le 23/01/2011 à 16h50)

Les cinq mots de Décembre :

 

Montagne, cheveu, bourse, mandarine, tablier

 

 

C’est la nuit de Noël, il est minuit

L’étoile scintille au-dessus des montagnes

Et l’ange qui s’y était endormi

Descend doucement le long d’un cheveu

D’or pour poser sur la blanche campagne

Un tablier de neige et dans les deux

Yeux de l’enfant, ronds comme une mandarine

L’éclat de rire qui sonne comme une bourse

Remplie de bonheur devant son nounours.

 

                                       Isabelle Luck

 

LE  GEANT

Il était une fois un géant,

Aux cheveux roux clairsemés,

Aux yeux couleur mandarine.

Apprenti pâtissier,

Il mit son tablier,

Avec de la farine

Il saupoudra la montagne,

Avec application la décora

Avec un ours en peluche,

Porteur d’une bourse

Remplie de chocolats.

Il découpa son gâteau,

Et, surprise, à chaque coup de couteau,

Une nuée d’étoiles s’échappèrent,

Gourmandes, elles prirent un chocolat,

Et firent la course,

Si loin, si haut,

Pressées de retrouver la liberté.

Elles avaient été si longtemps enfermées

Dans l’obscurité.

C’est dans le ciel qu’elles trouvèrent refuge.

Depuis, elles se cachent le jour,

Et sur les courbes de la lune,

Elles font de la luge.

Elles ne se montrent que la nuit,

Et éclairent le géant,

Pour le remercier,

Point microscopique,

Sur la montagne magique.

 

                      Simone Provost

 

 

COOL

Même si vous avez vidé votre bourse

Pour vous offrir un bon repas

N’exigez pas qu’on vous rembourse

Et ne faites pas tout un patatras

Si vous trouvez dans votre soupe, un cheveu

Pas de quoi en faire une montagne

Un cheveu sur la langue, c’est délicieux

Pas besoin de provoquer une castagne

En lançant des mandarines à la tête du serveur

Avec tous les ustensiles que vous pouvez trouver

Et d’exiger sur l’heure

Que le cuisinier rende son tablier.

                                                        Danielle Robert

 

Mandarine, ma fille

Si tu n’obtiens pas les bourses pour poursuivre tes études,

N’en fais pas une montagne, ne rends pas ton tablier,

 Ne coupe pas les cheveux en quatre,

 Je serais là pour toi, je pourvoirai à tes besoins,

 Tu pourras ainsi suivre la voie que tu as choisie.

 

                                         Marinette  

 

 

Un jeune colporteur

A la mine coquine

Aux cheveux mandarine

Et aux bas amarine

Escalade les sentiers

De la montagne Ts’in

 

 

Dans son vieux tablier

Il cache une bourse d’or

Comment l’a-t-il acquise ?

Quelle est donc sa mission ?

 

 

Il s’en va tout en pleurs

Rejoindre son aïeule

Qui peu à peu s’endort

Protégée d’un linceul

 

 

Ce jeune colporteur

A la mine coquine

Et aux belles mains fines

Ne redescendra plus

De la montagne de Ts’in

 

 

Car il va prendre place

Dans la galerie de glace

Aux côtés de Yu  Khin

Pour enfouir son trésor

 

 

               Françoise

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puceLes quatre mots de la semaine (le 22/07/2009 à 16h12)

Soleil, transat, pastis, amis

 

Le soleil joue à cache-cache,

Un coup on croit qu’il se fâche

Il boude et disparait

Puis, sans crier gare, réapparait.

Il nous fait la fête

Et nous pas si bêtes

On saute sur nos transats

 Il convient d’être exact

Pour sûr, cela ne va pas durer

Et le temps presse pour se dorer.

On trinque avec nos deux pastis

Et dans la gorge le gout d’anis

Nous rend gai

O gué O gué.

Nos amis sont tous partis

Dommage pour une Garden partie

Toutes nos pensées vont vers eux

Sachant qu’ailleurs ils sont heureux,

Cela nous rend gai

O gué O gué.

Danielle

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puceles 4 mots de cette semaine (le 22/06/2009 à 15h43)

 

Mots de la semaine : retraite, biberon, anneau bisou

 Danielle a écrit

Je connais un lieu de retraite

Juste à l’orée de la forêt

Il fait si bon y être,

Pour rire ou encore y pleurer,

Comme un enfant au biberon,

S’épancher en tout innocence.

Un jour, tous les deux nous irons

Afin de retrouver l’essence

De notre impérissable amour

Sur un tronc d’arbre nous graverons

Nos deux noms réunis pour toujours

Comme dans l’anneau que nous portons.

Les oiseaux volant dans le ciel

De nos bisous seront témoins

Et partiront à tire-d’aile

Discrètement à tout le moins.

 

 

 

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puceles 4 mots de cette semaine (le 09/05/2009 à 14h47)

échafaudages-bébé-ru-boucher

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puceLes 4 mots de cette semaine (le 06/04/2009 à 18h00)

FLECHE-CANIVEAU-PATISSIER-FLEURS

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puceles 4 mots de cette semaine (le 18/03/2009 à 18h26)

FONTAINE-TROTTOIR-OISEAUX-ANTENNE

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puceLes 4 mots de cette semaine (le 12/03/2009 à 13h48)

Château d'eau-chat-bougie-pépiniériste

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puceles 4 mots de cette semaine (le 04/03/2009 à 20h55)

JARDINIERE-MR DOR-FIL-VASISTAS

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puceLes 4 mots de cette semaine (le 26/02/2009 à 16h45)

Aiguille-Clocher-Chanel-Coiffeur

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